Eventmaker Atlas
Une extension Chrome/Edge en lecture seule qui cartographie les dépendances entre objets de configuration d’une plateforme événementielle complexe.
Le point de départ
Dans une plateforme très configurable, le problème n’est pas toujours de trouver un objet : c’est de savoir ce qui dépend de lui avant de le modifier. Un champ peut être utilisé par un formulaire, un segment, un email, une page ou une automatisation sans que cette relation soit visible au même endroit.
Atlas est né pour reconstruire cette carte directement depuis l’interface de travail plutôt que de maintenir une documentation parallèle qui devient vite obsolète.
Les contraintes
L’outil manipule une configuration réelle. Sa première responsabilité est donc de ne rien casser : Atlas reste en lecture seule et ne transforme pas une exploration en capacité d’édition cachée.
Il doit également fonctionner à partir de la session déjà ouverte dans le navigateur, conserver les données localement et éviter les appels réseau permanents. Le refresh est volontairement manuel.
Les choix qui ont compté
L’extension injecte un accès dans l’interface et reconstruit un snapshot relationnel par événement. Elle cartographie aujourd’hui notamment Fields, Segments, Formulaires, Catégories, Emails, Pages, Networking et Automations, avec références directes et inverses lorsque c’est pertinent.
Les snapshots sont stockés dans IndexedDB. L’authentification et le contexte viennent de la session navigateur existante ; aucun backend Atlas n’est nécessaire pour la première version.
Où le projet en est
Atlas fonctionne comme extension Chrome/Edge chargée localement et son code est public. Il sait détecter le contexte courant, reconstruire la cartographie et naviguer dans plusieurs familles de dépendances.
L’édition métier, les annotations partagées et la synchronisation externe restent volontairement hors du périmètre actuel.
Ce que j’en retiens
Sur un système complexe, rendre les dépendances visibles peut apporter plus de valeur que d’automatiser immédiatement les modifications. Comprendre la topologie réduit déjà une grande partie du risque opérationnel.
La lecture seule est aussi une vraie décision produit : elle permet d’augmenter fortement la confiance dans l’outil avant de lui donner des capacités plus dangereuses.