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Prototype actif · 2026

Snackset

Un compagnon de micro-renforcement qui transforme quelques minutes de pause en exercices guidés, sans comptage de répétitions ni suivi fitness envahissant.

producthealth UXlocal-first

Le point de départ

Le problème produit est simple : une séance de renforcement classique demande souvent plus de préparation et d’attention qu’on n’a envie de lui consacrer au milieu d’une journée de travail.

Snackset cherche donc à rendre quelques minutes de mouvement aussi faciles à lancer qu’un minuteur : choisir un exercice, suivre le tempo, donner un retour rapide, puis revenir à ce qu’on faisait.

Les contraintes

Le produit ne doit pas devenir un tracker fitness. Pas de séries à compter, pas de journal de bord lourd, pas de streaks ni de programmation complexe. L’exercice doit pouvoir se suivre avec peu d’attention visuelle, sur desktop comme sur mobile.

Le premier V0 doit aussi rester local-first : pas de compte, pas de backend et pas de synchronisation multi-device tant que l’usage quotidien n’a pas prouvé que cette complexité apporte quelque chose.

Les choix qui ont compté

Le catalogue initial contient huit mouvements guidés par durée, phase et tempo. Le minuteur repose sur des timestamps réels plutôt que sur un compteur décrémenté, afin qu’une mise en veille ou un ralentissement du navigateur ne fausse pas la séance.

La boucle se termine par un feedback volontairement léger — trop facile, bien, trop difficile, puis gêne inhabituelle ou non — et les données peuvent être exportées en JSON. Les démonstrations visuelles et les signaux audio font partie de l’expérience principale : si un exercice inconnu n’est pas compréhensible, ce n’est pas un problème de polish mais de produit.

Où le projet en est

Une V0 fonctionnelle existe et est déployée. Elle permet de lancer les exercices, suivre le tempo, reprendre une session, consulter l’historique de la journée et conserver les données localement.

Les premiers usages ont surtout déplacé la question : la boucle technique fonctionne, mais la qualité des démonstrations, du responsive et de l’animation détermine si l’outil est réellement assez évident pour être utilisé sans friction.

Ce que j’en retiens

Sur ce type d’outil, réduire le nombre d’actions ne suffit pas. Une instruction ambiguë ou une animation peu pédagogique recrée immédiatement de la charge mentale.

Le local-first est aussi un bon garde-fou : il permet de tester la valeur du produit avant de payer le coût d’une architecture de comptes et de synchronisation dont on ne sait pas encore si elle sera utile.

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